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Le
22 avril 2007, 30 millions d'inscrits devront départager
les candidats à l'élection présidentielle
pour n'en retenir que deux, qui s'affronteront le
6 mai. Un an avant l'échéance prévue,
l'auteur Claude Perrotin qui dirige la collection
" L'information citoyenne " aux éditons
de " l'Archipel " présente les
" prétendants " plus ou moins déclaré
en omettant pas - comme l'a fait imprudemment son
collègue le journaliste-auteur Alain Duhamel
dans un livre récent - d'y inclure Ségolène
Royal, la " reine des sondages " en ce
printemps 2006.
Pour chaque prétendant sont proposées
:un descriptif de son parti ou de son courant, un
curriculum vitae détaillé, une biographie
politique et professionnelle, une interview centrée
sur des questions-clés et un courant commentaire
éclairant les atouts et els handicaps des
candidats hypothétiques ou déclarés.
Il y a certes, la déception de constater
que quelques " gros poissons " comme Nicolas
Sarkozy, Dominique de Villepin ou Lionel Jospin
n'ont pas répondu à l'auteur se réservant
sans doute de dévoiler leur projet et de
les commenter à la fin de l'année.
Mais Ségolène Royal, elle s'est prêtée
au jeu. D'ores et déjà, la présidente
socialiste de la région Poitou-Charentes
estime à propos de sa candidature éventuelle
: " j'observe et je ne m'estime pas moins prête
que les autres ! ". Une indication tout de
même sur la volonté farouche de la
compagne de François Hollande de jouer sa
carte.
Des questions-clés
posées aux candidats déclarés
ou potentiels
Dans les
réponses aux questions posées par
l'auteur on relèvera que Jean Saint-Josse,
candidat de Chasse Pêche Nature et Tradition
en 2002 estime qu'il n'est pas envisageable qu'une
femme soit candidate à la fonction présidentielle
et ait une chance d'être élue. "
Malheureusement non du fait du verrouillage par
les dirigeants des partis politiques classiques
", affirme-t-il. Autre indication, le président
du parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet se
prononce contre l'élection du chef de l'Etat
au suffrage universel en estimant qu'elle est souvent
" un jeu de dupes ", il faut donc modifier,
selon lui, non pas le mode de scrutin - ce serait
considéré comme un recul - mais "
le rôle " du Président.
Le jeune dirigeant de " Debout la France ",
Nicolas Dupont-Aignan (UMP) voit juste lorsqu'il
affirme que le futur Président devra en priorité
" redonner confiance an eux-mêmes aux
Français " et rétablir l'autorité
de l'Etat en réformant la justice".
Voilà donc un bon vade mecum pour ceux qui
veulent connaître les notices biographiques
et les carrières des candidats potentiels
même si l'on peut remarquer par exemple pour
Laurent Fabius que l'année 1984 : Premier
ministre. Mis en cause dans l'affaire du sang contaminé,
il sera innocenté " est un peu schématique
pour le " plus jeune premier ministre que la
France ait connu "...
A noter enfin que des annexes récapitulent
les textes concernant les pouvoirs ainsi que le
statut constitutionnel du président de la
République et les résultats obtenus
par les prétendants figurant dans l'ouvrage.
On constatera ainsi la progression des extrêmes
: Arlette Laguiller - cinq fois candidate depuis
1974 est passée de 2,3% à 5,7% et
surtout Jean- Maire Le Pen (qui ne s'est pas présenté
en 1981) qui a connu l'évolution la plus
spectaculaire passante de 0, 7% en 1974 à
16,9% en vingt huit ans
Un ouvrage utile et
à conserver tout au long de cette année
pour suivre les parcours des " prétendants
" possibles à l'Elysée en 2007.
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Le directeur de la Lettre Horizons
politiques
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